“L’application martiale de la forme est une application du concept”
Les postures, enchaînements se construisent autour de l’idée de ne rien montrer. De créer des tensions ou sensations de mouvements contradictoires dans le corps. Toute une perspective de travail.
Je vais chaque matin m’en faire un petit rituel. Je sens que cela m’accompagne dans la journée! Merci.
Beaucoup de subtilités à observer et comprendre. Encore plus difficile à deux!!!!
Ne pas être en force et en même temps pas mou, donc consistant donc bienvenu les fondamentaux du Gi Gong!
Comment aborder le partenaire, activer les dantiens, respirer, se créer ses images ; autant de sujets abordés et de précieux conseils à ne pas oublier.
Toujours de la précision et l’importance du détail. Axe, coude, etc…
Je pratiquais la forme yang depuis une vingtaine d’années tout en sentant que je n’étais après toutes ces années qu’à la surface. Là, le voile se lève et me montre une autre façon de pratiquer, rigoureuse et précise. Un sens plus profond que la détente et le bien-être s’ouvre. Le sens originel du Taichi martial avec un véritable travail interne
Bonnes bases de travail pour apprendre la manipulation. J’ai aimé la notion sur le point d’appui, le point d’action et le point de force.
Tous les sujets abordés sont passionnants et la façon dont ils le sont permet un regard nouveau sur notre propre pratique. Cela permet d’appliquer très rapidement les correctifs nécessaires. Sur le Zhan Zhuang néanmoins je me pose la question s’il faut privilégier une posture particulière ou s’il faut dans un premier temps pratiquer l’ensemble des 8 postures au rythme de 5 minutes chacune.